
Parce que vous n’avez pas pu brûler nos arrière-grands-mères, aujourd’hui nous les chantons, nous les dansons, nous les embrassons comme vous ne les avez pas embrasées !
Ça existe les sorcières ? À quoi ça ressemble ? Est-ce que tu connais une sorcière ?
Et si la sorcière n’était pas qu’un personnage au grand nez qui fait bouillir des enfants dans son chaudron mais avant tout une femme, une femme persécutée, une voisine qui soigne les brûlures, une amie qui fait des tisanes, une grand-mère au potager bien rempli ?
Malou et Léa racontent et rencontrent celles d’hier qu’on a brûlées et celles d’aujourd’hui qui se révèlent… Mamé et ses plantes magiques, Michée et son bûcher, Madeleine et ses mains curatives.
Aujourd’hui, comment se relier à notre passé, à nos peurs, à ce qui nous dépasse, au vivant ?
Sur la scène, deux comédiennes s’envolent, libèrent les corps et les voix. Parce que oui, les sorcières ça décape et décapote.
En compagnie de marionnettes, de guitares, de témoignages, les actrices se déchaînent sauvagement pour désenchaîner gaiement nos sorcières oubliées.
Les prochaines représentations de Tchôdron en un coup d’oeil :
– mercredi 11 mars 2026 à 14h30 – Foyer Culturel de Jupille-Wandre
– samedi 14 mars 2026 – 20h – Centre Culturel de Bièvre – rue de Bouillon 39/A à 5555 Bièvre
– du mardi 21 avril 2026 au samedi 25 avril 2026 – 20h30 – Théâtre Jardin Passion – rue Marie Henriette 39 à 5000 Namur
– du mercredi 22 au vendredi 24 avril 2026 – 13h30 (scolaires) – Théâtre Jardin Passion – rue Marie Henriette 39 à 5000 Namur
– le mardi 13 octobre 2026 – 10h et 14h30 (scolaires) – Maison culturelle d’Arlon
– le samedi 17 octobre 2026 – 20h30 – Centre Culturel de l’entité fossoise – Fosses-la-ville
– du 18 au 19 novembre 2026 – 10h et 13h45 (scolaires) – 10h (scolaire) et 14h30 – Centre Culturel de Dison
– du 25 au 27 novembre 2026 – 10h (scolaire) et 19h30 – 10h (scolaire) – Centre culturel de Welkenraedt (rue Grétry 10, 4840 Welkenraedt)

L’Expo – 26/05/2026 – 9h – 10h30 – 14h (scolaires) – Collège Saint André – Sambreville
Si vous aviez vu la beauté que nous avons en nous et si nous avions vu la beauté que vous avez en vous
Sur scène, des valises patinées, comme échouées après un très long voyage.
Elles renferment des souvenirs, des odeurs, des images, des goûts venus d’Italie : pâtes, café, vin, un petit jardin où poussent tomates et basilic…
Et c’est Gianluca, notre étrange guide « Ciccio » à la nostalgie un peu (beaucoup) provocatrice qui les ouvrira une à une. Ce personnage parfois prétentieux retrace l’histoire de ces migrants arrivés après les accords bilatéraux de 1946 : leur départ, leur déracinement, leur arrivée en Belgique.
À travers des anecdotes, des musiques, des photos et quelques effluves de cuisine, il redonne vie aux fragments de leur histoire.
Vous ne resterez pas indifférent à Gianluca… vous l’aimerez ou le détesterez !
Son intervention provoque une réflexion sur le passé et surtout sur le présent.
Notre expo-spectacle sur l’immigration italienne en Belgique interroge encore et toujours sur notre manière d’accueillir les migrants aujourd’hui et sur le vivr’ensemble.

L’écho du silence
L’Écho du silence met en scène un couple en détresse, Emma et Ben, aux prises avec le silence de Sabrina, leur fille de 16 ans, qui n’est pas rentrée à la maison.
Emma, la mère, lutte contre sa panique, tandis que Ben, le père, tente de garder son sang‑froid.
S’agit‑il « d’alerter » ou de procéder par étapes ? Éviter les affrontements et déchirements alimentés par leurs mécanismes d’ajustement opposés sera leur fil conducteur.
Alors qu’iels recherchent Sabrina, iels mettent à jour les dispositifs d’éducation et leurs relations avec leur fille et son environnement, son équilibre matériel et psychologique.
Leur recherche révèle leur vulnérabilité, leurs traumatismes passés et leur harmonie intérieure, faisant surgir des ressentiments non exprimés et un besoin désespéré de connexion.
Sabrina est invisible. Adolescente, on ne la voit pas et on ne l’écoute pas. Elle est devenue silencieuse. Elle désire se connecter à la nature, cherchant un sens à sa vie, au plaisir, à la joie, au bonheur d’y être. Elle refuse d’entrer dans un système où la valeur économique est vénérée. Elle défend un monde où l’humanité et les relations humaines prédominent sur l’argent. Seule s’exprime Alia, un hub d’intelligence artificielle.
Les prochaines représentations de « L’écho du silence » en un coup d’oeil :
– vendredi 6 février 2026 à 10h30 (scolaire) – Centre culturel Bruegel, Bruxelles
– vendredi 6 février 2026 à 14h (scolaire) – Centre culturel Bruegel, Bruxelles
– jeudi 12 mars 2026 à 10h (scolaire) – Cité Miroir, Liège
– jeudi 12 mars 2026 à 14h (scolaire) – Cité Miroir, Liège
– vendredi 13 mars 2026 à 10h (scolaire) – Cité Miroir, Liège
– vendredi 13 mars 2026 à 14h (scolaire) – Cité Miroir, Liège
– mardi 17 mars 2026 à 10h (scolaire) – Centre culturel de Tubize
– mardi 17 mars 2026 à 14h (scolaire) – Centre culturel de Tubize
– vendredi 20 mars 2026 à 10h (scolaire) – Cinex, Namur
– vendredi 20 mars 2026 à 14h (scolaire) – Cinex, Namur
– jeudi 26 mars 2026 à 9h15 (scolaire) – Centre culturel de Mouscron
– jeudi 26 mars 2026 à 13h15 (scolaire) – Centre culturel de Mouscron
– mercredi 8 avril 2026 à 10h (scolaire) – École Jumet, Charleroi
– jeudi 9 avril 2026 à 10h (scolaire) – École Jumet, Charleroi
– jeudi 9 avril 2026 à 14h (scolaire) – École Jumet, Charleroi
– vendredi 10 avril 2026 à 10h (scolaire) – École Jumet, Charleroi
– vendredi 10 avril 2026 à 14h (scolaire) – École Jumet, Charleroi
– jeudi 16 avril 2026 à 14h (scolaire) – Théâtre Jean Vilar, Louvain-la-Neuve
– vendredi 17 avril 2026 à 14h (scolaire) – Théâtre Jean Vilar, Louvain-la-Neuve
– vendredi 17 avril 2026 à 19h (tout public) – Théâtre Jean Vilar, Louvain-la-Neuve
– mardi 19 mai 2026 à 14h (scolaire) – Maison communale de Quaregnon

Les Chiens qui ont la rage font pas long feu – date à venir
Un homme à la rue parle au nom des Sans-Voix, de celles et ceux qui battent le pavé.
Ça tombe bien, pour une fois des personnes sont là, elles prêtent leurs regards et leurs oreilles.
Dans sa logorrhée brûlante, il nous entraine dans son univers. Entre les maraudes du Samu, l’indifférence des passants, les regards qui réchauffent, il nous entraine à sa rencontre.
« Déjà les sirènes de police résonnent – tu sais ce qui me rend dingue ? C’est quand un péquenaud de parlementaire déboule sur le boulevard dans sa Mercedes Benz et paralyse la circulation, escorté par un escadron de motards, sirènes hurlantes au vent. Le monde entier doit s’arrêter pour laisser passer l’homme dans la berline aux vitres teintées. Son existence prévaut sur celle des autres. »

Ça n’a pas de prix – date à venir
Si tout doit avoir un prix, alors combien vaut le silence après un poème ? Le tremblement d’un premier “je t’aime” ? L’écho d’un éclat de rire dans une ruelle ?
Les huissiers débarquent avec une mission : procéder à une saisie.
Armés de leur registre et d’un zèle bureaucratique inébranlable, ils scrutent les lieux, évaluent, estiment… et embarquent tout ce qui, selon eux, a de la valeur.
Au fil des échanges, la nature des objets change : de la montre à la photo, du tableau à une miette de souvenir, du vêtement à une émotion.
Que vaut un sourire ? Une minute d’attention ? Un souvenir d’enfance ? Comment fixe-t-on le prix de ce qui n’a pas de prix ?

Continue ta route – date à venir
Un marcheur passe, sac au dos, godillots lacés de rouge, coiffé d’un chapeau tout droit sorti de « Rémi sans famille ». Vous lui emboitez le pas et avancez, ensemble, dans la même direction. Puis il vous dévie, entre trente-six anecdotes apparemment décousues : son histoire, entrecoupée d’histoires, de l’Histoire, parfois même de votre histoire et de celle de votre patelin.
Ce nomade, ce Rémi devenu adulte, s’expose et partage ses détours de sentiers, ses cent familles et milles rencontres. Il se met à nu en relatant ses combats désespérés à la Cervantes et avoue ses non‑certitudes d’être en équilibre, si l’équilibre existe vraiment.
Il retrouve avec vous le plaisir du partage, autour de ce bout de chemin qui vous lie, jusqu’au prochain tournant.
À propos de nous
Une Petite Compagnie, anciennement Théâtre du Public, tente, à l’image de l’allumette, d’apporter la lumière là où il fait sombre, la chaleur là où il fait froid… et de mettre le feu quand il le faut !
Contactez-nous
- info@unepetitecompagnie.be
- +32 (0) 472 21 38 40
Soutien
Une Petite Compagnie reçoit le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service des Arts de la Scène et du Forem
Merci à tous nos partenaires !

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.